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Les explorations en odonto-stomatologie dr sal (2).pptx

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  1. 1. Introduction Exploration méthodique et minutieuse Examen clinique + Examens complémentaires Radiographiques Biologiques Traitement réussi
  2. 2. Étude de l’hémogramme Hémogramme = N.F.S, étude quantitative et qualitative des éléments figurés du sang:  Nombre des hématies, leucocytes et plaquettes. Taux d’hémoglobine + constantes érythrocytaires + formule leucocytaire.
  3. 3. Étude de l’hémogramme Systématique dans:  Examens préopératoires Syndromes hématologiques à retentissement buccal Infections microbiennes et virales
  4. 4. Étude de l’hémogramme Numération globulaire GR Valeur normale Si  Si  Homme 4,5 – 5,5 M/mm3 Polyglobulie Anémie Femme 4 – 5 M/mm3 Enfant 4 – 5,5 M/mm3
  5. 5. Étude de l’hémogramme Autres constituants de l’hémogramme Taux de l’Hb -Homme: 14 – 18 g/dl -Femme et enfant: 12 – 16 g/dl Variations pathologique: Si ↑: polyglobulie vraie Si ↓: anémie
  6. 6. Étude de l’hémogramme Autres constituants de l’hémogramme Hématocrite Volume occupé par les globules rouges dans un volume donné de sang total.  Homme: 42 – 54 %  Femme: 37 – 47 %  Enfant 33 %
  7. 7. Étude de l’hémogramme Autres constituants de l’hémogramme Volume globulaire moyen Indispensable à la classification des anémies, donné par la formule: Hte/ GR ≈ 90 μ3 • Si : macrocytose • Si : microcytose
  8. 8. Étude de l’hémogramme Autres constituants de l’hémogramme TGMH Le poids de l’Hb contenu dans une hématie, calculé par le rapport: Hémoglobine/ nombre d’hématies = 28 – 32 pico gr. • peu d’intérêt en pratique courante
  9. 9. Étude de l’hémogramme Autres constituants de l’hémogramme CCMH Rapport entre teneur globulaire moyenne en hémoglobine et le volume globulaire moyen = Hb/Hte x 100 = 33 ± 2% • Si : anémie hypochrome
  10. 10. Étude de l’hémogramme Autres constituants de l’hémogramme Taux de réticulocytes Globules rouges nouvellement formés et sortis de la moelle osseuse depuis (–) de 48h. Valeur normale = 25 000 – 75 000 /mm³ soit 0,5 à 1,5 % des GR - Si valeur : anémie régénérative - Si valeur : anémie arégénérative
  11. 11. Étude de l’hémogramme Numération des globules blancs GB Valeur normale Si  Si  Adulte 4000 – 10 000 /mm3 Leucocytose Leucopénie Enfant 4000 – 15 000 /mm3
  12. 12. Étude de l’hémogramme Formule leucocytaire Adulte % Valeur absolue/ mm 3 Enfant % Valeur absolue/ mm 3 PNN 50 – 80 2000 – 8000 40 – 60 2000 – 6000 PNE 1 – 4 40 – 400 1 – 4 100 – 500 PNB 0 – 1 0 – 100 0 – 1 0 – 150 Lymphocytes 20 – 40 1000 – 4000 35 – 60 1500 – 7000 Monocytes 2 – 10 80 – 1000 2 – 10 100 – 1500
  13. 13. Étude de l’hémogramme Formule leucocytaire leucopénie Hyper leucocytose -Neutropénie: infection bactérienne, virale ou parasitaire. -Lymphopénie: Maladie d’Hodgkin, déficit immunitaire. -Polynucléose neutrophile: infection bactérienne. -Eosinophilie: allergie. -Basophilie: LMC - Lymphocytose: LLC. - Monocytose: TBC, LMM.
  14. 14. Exploration de l’hémostase I aire 150 000 VN 450 000 Numération plaquettaire Risque hémorragique par thrombopénie Risque de thrombose par thrombocytose
  15. 15. Exploration de l’hémostase I aire TS = temps que met un Vx à arrêter un saignement. - Indication: avant une intervention chirurgicale. - Influencé par la prise de certains médicaments, ex: salicylés. - TS. IVY: 4 – 8 min - TS. DUKE: 2 – 5 min Si TS : thrombopénie, interaction avec un médicament….. Temps de saignement
  16. 16. Exploration de l’hémostase II aire Temps de formation du caillot sanguin. Valeur normale = 8 – 12 min Temps de coagulation
  17. 17. Exploration de l’hémostase II aire Temps de recalcification du plasma en présence d’un substitut phospholipidique plaquettaire, de Céphaline et de Kaolin qui active la phase de contact.  Explore les facteurs de coagulation intrinsèques.  Valeur moyenne = 25 – 35 sec.  S’exprime par rapport à un témoin, l’écart ≤ 7 sec.  Un écart ≥ 8 sec signe: hémophilie A/B, maladie de Willebrand TCK
  18. 18. Exploration de l’hémostase II aire Temps de coagulation d’un plasma citraté après adjonction de Ca2+ .  Valeur normale = 90 – 150 sec.  La valeur ne doit pas dépasser 1,5 fois le temps du témoin.  Si la valeur : hyper coagulabilité Temps de Howell
  19. 19. Exploration de l’hémostase II aire Temps de recalcification d’un plasma citraté après adjonction de calcium et d’un facteur tissulaire.  Ce test explore la voie extrinsèque de la coagulation.  Valeur normale = 12 – 15 sec.  S’il est exprimé en %: taux de prothrombine.  TP = 75 – 100%  S’il est ≤ 50% ⇒ risque hémorragique. Temps de Quick
  20. 20. Exploration de l’hémostase II aire • I.N.R TP malade/ TP témoin x ISI = 1 - La zone thérapeutique = 2– 3,5 - Si INR < 1 risque de thrombose - Si INR > 3,5 risque hémorragique
  21. 21. Analyse de l’état inflammatoire Valeurs normales Si  Si  1° heure 2° heure Inflammation Grossesse Sujet âgé Polyglobulie Nourrisson Homme 2 – 8 mm 6 – 12 mm Femme 4 – 10 mm 7 – 20 mm Vitesse de sédimentation
  22. 22. Analyse de l’état inflammatoire Protéine C Réactive - Concentration sérique faible à l’état normal. - Augmente au cours d’une réaction inflammatoire. - Ne présente aucune spécificité. - Redevient normale après formation des Ac. - VN < 20 mg/L
  23. 23. Glycémie Glycémie => concentration du glucose dans le sang. - Valeur normale à jeun comprise entre: • 3,7 et 5,5 m mol/L • 0,65 et 1 g/L - En post prandiale, elle est < 2 g/L - Si : hyperglycémie - Si : hypoglycémie
  24. 24. Hémoglobine glycosylée  C’est l’hémoglobine sur laquelle s’est fixée une molécule de glucose.  VN ≤ 6% de l’hémoglobine de l’organisme  Intérêt: surveillance de l’efficacité d’un traitement à long terme chez le diabétique.
  25. 25. Glycosurie  Souvent associée au dosage de la glycémie.  VN = 0  Si : pathologie ( glycémie élevée + seuil de réabsorption dépassé)
  26. 26. Bilan rénal  Exclusivement éliminée par le rein ⇒ très bon marqueur de la fonction rénale.  VN: Homme: 7 – 13 mg/L Femme: 5 – 12 mg/L Enfant: 3 – 10 mg/L  Si : insuffisance rénale La créatinine
  27. 27. Bilan rénal Déchet azoté du catabolisme des protéines.  VN: 15 – 50 mg/L 2,5 – 8 m mol/L  Si : insuffisance rénale  Si : insuffisance hépatique sévère Urée ou azote urique
  28. 28. Bilan hépatique  Enzyme présente dans tout l’organisme.  Foie et os +++ Enfant (15 ans): 90 – 450U/L Adulte < 60 ans: 40 – 100 U/L Adulte > 60 ans: 50 à 130 U/L  Si : insuffisance hépatique, hypothyroïdie….  Si : métastase osseuse, maladie de PAGET, hépatites…. Phosphatases alcalines
  29. 29. Bilan hépatique Transaminases Valeurs normales Si  ASAT < 35 UI / L À 30°c IDM ALAT (TGO) < 30 UI /L À 30°c Hépatite, cirrhose GGT < 30% Intoxication éthylique chronique
  30. 30. Bilan hépatique Bilirubine  Résulte de la dégradation de l’hémoglobine.  Bilirubine libre: < 10 mg /L ou 17 µ mol/L  Bilirubine conjuguée: < 3 mg /L ou 5 µ mol/L
  31. 31. Ionogramme  Bilan du métabolisme phosphocalcique.  Ca++ : 96 et 105 mg/L  Na+ : 7,3 et 7,45 µ mol/L  K+ : 3,5 et 4,5 µ mol/L
  32. 32. Biopsie Elle consiste à prélever un fragment de tissu vivant par des moyens chirurgicaux dans le but de pratiquer un examen anatomo-pathologique. Définition
  33. 33. Biopsie Établissement d’un diagnostic d’une lésion. À chaque fois que le praticien est amené à pratiquer une excision ou une exérèse de tissu, l’examen anatomopathologique est systématique. Indications
  34. 34. Biopsie Lésions malignes: risque d’éxacerbation. Lésions angiomateuses: risque hémorragique. Neurofibromes multiples: potentiel de dégénérescence. Contre indications
  35. 35. Biopsie • Taille et épaisseur suffisantes. • Intéresser la périphérie de la lésion et déborder sur les tissus sains. • Ne doit pas dépasser 1 cm d’épaisseur. • Doit éviter les foyers de nécrose. • Doit être fixée rapidement. Impératifs
  36. 36. Biopsie Types de biopsie Biopsie-incision
  37. 37. Biopsie Types de biopsie Biopsie-exérèse
  38. 38. Biopsie Types de biopsie Ponction-biopsie
  39. 39. Cytologie exfoliative  Étude microscopique des cellules isolées, desquamées à partir d’une lésion superficielles.  Réalisée pour les mycoses, lésions blanches.  Contre indiquée en cas de: Cancers évidents Lésion sous muqueuse non ulcérée Lésion non fissurée Lésion très nécrotique
  40. 40. Cyto-brosse À la différence de la cytologie exfoliative, cette technique explore toute la hauteur de l’épithélium jusqu’au chorion. Il faut simplement tourner la brossette dans la lésion afin de rapporter des cellules.
  41. 41. Bactériologie  Déterminer le ou les agents pathogènes responsables d’une infection.  Établir un diagnostic différentiel entre infection bactérienne, mycosique ou virale.  Prévenir la transmission de micro-organismes.  Confirmer le diagnostic initial présumé du praticien. Buts
  42. 42. Bactériologie Indiqué dans le cas de certaines lésions suppuratives résistant au traitement et se fait par: → Examen direct au microscope (insuffisant) → Antibiogramme: identifier le germe et tester sa sensibilité vis-à-vis d’un ATB. → Actuellement on utilise les sondes moléculaires ADN.
  43. 43. Bactériologie  Réaction allergique.  Lésion traumatique.  Caractère de malignité évident.  Antibiothérapie dans les 15 jours précédant l’examen. Contre indications
  44. 44. Mycologie  Se fait devant certaines candidoses: Candida Albicans+++
  45. 45. Virologie  Herpès Simplex Virus, Papillomavirus, Virus Epstein Barr….  Indiquée dans le cas: Stomatite très étendue. Ulcérations muqueuses récidivantes. Lésions verruqueuses. Patient à risque.
  46. 46. SIDA  Test ELISA (Enzym Linked Immuno Sorbent Assayl) test de dépistage de choix.  Western Blot: Pr¯ constituant le génome du virus HIV.
  47. 47. Hépatite  Recherche d’Ag: AgHBs, AgHBc, AgHCV.  Et d’Ac: Anti HBs, Anti HBc, Anti HCV.
  48. 48. Syphilis  Le VDRL (Veneral Disease Research Laboratory) le plus utilisé pour le dépistage de la syphilis.
  49. 49. Radiographie intra-buccale Rétro-alvéolaire
  50. 50. Radiographie intra-buccale Rétro-alvéolaire 1 2 3 4 1. Nombre des racines 2. Région péri apicale 3. Rapport avec le sinus 4. Septum inter dentaire
  51. 51. RVG radio-visio-graphie
  52. 52. Radiographie intra-buccale Rétro-coronaire  Variante de la rétro-alvéolaire.  Dépistage précoce des caries proximales.  Diagnostic et contrôle des lésions parodontales.  Rapport d’une obturation avec la pulpe.  Appréciation du volume et limite de la chambre pulpaire.
  53. 53. Radiographie intra-buccale Rétro-coronaire Cliché rétro coronaire
  54. 54. Radiographie intra-buccale Mordu occlusal  Utilisant un film 57 x 76 mm.  Peut être supérieur ou inférieur.  Il existe 2 variantes: Incidence de SIMPSON Incidence de Belot
  55. 55. Radiographie intra-buccale Mordu occlusal Incidence de BELOT
  56. 56. Radiographie intra-buccale Mordu occlusal Il permet de déterminer:  Position des dents en cas d’inclusion dentaire.  Visualiser un calcul sous maxillaire au niveau de la mandibule.  Visualiser un trait de fracture de l’arcade mandibulaire.  Étude des apex des dents maxillaires et le plancher des sinus
  57. 57. Radiographie extra-buccale Radio de base de notre spécialité, donne une vue globale du maxillaire, mandibule, sinus maxillaires, fosses nasales, ATM, les dents et le parodonte. De face Panoramique dentaire
  58. 58. Radiographie extra-buccale De face Panoramique dentaire
  59. 59. Radiographie extra-buccale De face Panoramique dentaire Avantages: - Montre les limites d’une lésion étendue ou profondément située. - Voire l’étendue d’un trait de fracture. - Etudier la texture osseuse dans son ensemble. - Obtenir un renseignement d’urgence lorsque la rétro- alvéolaire est rendue impossible.
  60. 60. Radiographie extra-buccale De face Panoramique dentaire Limites: Impossibilité d’une localisation topographique dans le plan horizontal ⇒ clichés endo-buccaux.
  61. 61. Radiographie extra-buccale De face Face basse Réalisation:
  62. 62. Radiographie extra-buccale De face Face basse Intérêt: il met en évidence  Condyles mandibulaires + coronés + BM + BH.  Région postérieure en bouche ouverte: rapport dent de sagesse – canal alvéolaire inférieur.  Région symphysaire moins visible.  Sinus maxillaires.
  63. 63. Radiographie extra-buccale De face Face basse
  64. 64. Radiographie extra-buccale De face Incidence de BLONDEAU Réalisation:
  65. 65. Radiographie extra-buccale De face Incidence de BLONDEAU Intérêt:
  66. 66. Radiographie extra-buccale De profil Profil strict  Image avec superposition des 02 hémi-maxillaires supérieur et inférieur.  Point de centrage 1 – 2 cm en avant du condyle mandibulaire.  Rayon incident forme un angle de 90° avec le PSM.
  67. 67. Radiographie extra-buccale De profil Profil strict  Cette incidence permet d’étudier: - Fractures alvéolaires et alvéolo-dentaires. - Déplacements dentaires dans le sens antéro- post. - Inclusion dentaire ou de corps étrangers radio- opaque dans les tissus mous.
  68. 68. Radiographie extra-buccale De profil Profil strict Radiographie de profil de la face: Fracture déplacée de la paroi antérieure du sinus frontal
  69. 69. Radiographie extra-buccale De profil Maxillaire défilé À la mandibule  Incidence branche montante – condyle +++  Rayon ascendant 25 – 30°.  Région molaire + angulaire bien visibles.  Branche montante + apophyse coronoïde bien dégagées.
  70. 70. Radiographie extra-buccale De profil Maxillaire défilé À la mandibule
  71. 71. Radiographie extra-buccale De profil Maxillaire défilé À la mandibule Elle objective: Une lésion dont les limites bien précises. Dent incluse avec son rapport avec le canal alvéolaire < Kyste, lésion infectieuse type ostéite. Discontinuité du rebord basilaire. Trait de fracture. Trabéculation osseuse.
  72. 72. Radiographie extra-buccale De profil Maxillaire défilé Au maxillaire  Même principe qu’à la mandibule.  Permet de visualiser:  Sinus maxillaire, étendue dans le sens antéro-post.  Ses rapports avec les dents.  Canine incluse, ectopique.  Dent de sagesse supérieur incluse.
  73. 73. Radiographie extra-buccale De profil Incidence de SCHULLER Intérêt: • Anatomie de l’ATM. • Fracture condylienne ou sous condylienne. • Dysfonctionnement de l’ATM.
  74. 74. Radiographie extra-buccale De profil Incidence de SCHULLER Réalisation:
  75. 75. Radiographie extra-buccale De profil Incidence de SCHULLER Bouche ouverte Bouche fermée
  76. 76. Radiographie extra-buccale Verticales Incidence de HIRTZ Réalisation:
  77. 77. Radiographie extra-buccale Verticales Incidence de HIRTZ Intérêt: - Permet la mise en évidence des asymétries crâniennes. - Fracture zygomatique. - Recherche d’extension tumorale à la fosse ptérygo- maxillaire.
  78. 78. Radiographie extra-buccale Verticales Racine base Met en évidence: - Malaires, arcades zygomatiques et coronés. - Enfoncement antéro – postérieur des malaires et du massif facial.
  79. 79. Causes d’erreur de l’interprétation Au maxillaire supérieur Trou palatin antérieur Réaction péri apicale Fossettes latérales prononcées Raréfaction osseuse Fosses nasales énormes Sinus maxillaires, kystes Apophyse coronoïde Racine dentaire Apophyse ptérygoïde Organe dentaire Sinus maxillaire Kyste
  80. 80. Causes d’erreur de l’interprétation Au maxillaire inférieur Trou mentonnier Raréfaction péri apicale Fossettes sous maxillaires Raréfaction osseuse Os hyoïde Calcul ou organe dentaire
  81. 81. Explorations particulières  Définition: Procédé radiologique permettant d’obtenir des images en coupe du corps humain. Basée sur la reconstitution par ordinateur des densités tissulaires en tout point d’une coupe d’épaisseur déterminée après exposition aux rayons X. Tomodensitométrie
  82. 82. Explorations particulières  Description: Tomodensitométrie
  83. 83. Explorations particulières  Technique: Tomodensitométrie Coupe axiale Coupe coronale
  84. 84. Explorations particulières  Indications:  En traumatologie: objective les fractures intra – sinusiennes, corps étrangers.  Pathologie tumorale et inflammatoire: extension.  Dans les malformations: évaluation des lésions (+) éventuelles associations. Tomodensitométrie
  85. 85. Explorations particulières DENTASCAN Tomodensitométrie
  86. 86. Explorations particulières DENTASCAN En bilan pré-implantaire, il permet de déterminer: Position réelle du nerf alvéolaire inf./ à la crête. Position du plancher des FN/ à la crête. Position du sinus / crête. Épaisseur de la crête osseuse dans le sens V-L et V-P. Tomodensitométrie
  87. 87. Cone beam  Utilise un faisceau d’irradiation de forme conique. Cet appareil est plus précis que le panoramique dentaire en offrant une résolution similaire, voire supérieure à celle du scanner, avec en plus la possibilité d’une reconstitution numérique en 3D. Apporte des indications plus détaillées sur les petites structures osseuses, difficiles à visualiser au scanner. Offre la possibilité de localiser le champ d’examen sur la zone à étudier (quelques dents, une mâchoire), ce qui permet d’éviter d’irradier inutilement les autres parties du crâne.
  88. 88. IRM . Apport de l’I.R.M: Explore très bien les parties molles (l’os est faiblement exploré). Le ménisque (ATM) est bien exploré, de même les adénopathies.
  89. 89. Explorations particulières Scintigraphie Foyers d’ostéomyélite chronique
  90. 90. Explorations particulières Scintigraphie Elle permet:  Diagnostic des métastases osseuses.  Surveillance de l’évolution des tumeurs malignes de l’os.  Exploration des foyers d’ostéomyélite.  Pathologies osseuses métaboliques ou dégénératives.  Visualiser la morphologie des glandes salivaires et la valeur fonctionnelle de chaque glande.
  91. 91. Explorations particulières Sialographie Consiste en la radiographie d’une glande salivaire principale après opacification par voie canalaire au moyen d’un produit de contraste liposoluble ou hydrosoluble.
  92. 92. Explorations particulières Sialographie Produits hydrosolubles Produits liposolubles -Plus tolérés -Moins douloureux -Opacification moindre -Élimination rapide -Concentrés -Douloureux lors de l’injection -Élimination lente (1-3jrs) -LIPIODOL®
  93. 93. Explorations particulières Sialographie Elle permet d’objectiver l’anatomie glandulaire:
  94. 94. Explorations particulières Échographie  Les ondes ultrasonores employées par un appareil vont atteindre les tissus et seront réfléchies selon la densité des tissus mous sous forme d’écho.
  95. 95. Explorations particulières Échographie Échographie de la glande sous maxillaire
  96. 96. Explorations particulières Échographie Technique utilisée pour: • L’exploration des glandes salivaires: structures canalaires, lithiases, tumeurs. • L’exploration ganglionnaire, kystique. • Tumeurs de la langue.
  97. 97. Explorations particulières Ou angiographie artérielle, on a: Angiographie carotidienne sélective. Angiographie super sélective. Angiographie hyper sélective. Artériographie
  98. 98. Explorations particulières Artériographie Angiographie magnétique de la tête
  99. 99. Explorations particulières Indications:  Malformations vasculaires: anévrisme, shunts artério- veineux.  Traumatisme vasculaire.  Tumeurs vasculaires.  Déterminer les rapports d’une tumeur vasculaire avec les vaisseaux voisins. Artériographie
  100. 100. Explorations particulières Consiste à injecter le produit de contraste dans un tissu lymphatique ou dans le tissu sous cutané ou sous muqueux. Indications: En carcinologie: déceler les métastases ganglionnaires. Lymphographie
  101. 101. Explorations particulières Technique qui consiste à détecter et à visualiser les rayons infra rouges émis par le corps humain. • En cas d’inflammation ou d’infection, la température . Thermographie
  102. 102. Conclusion Les examens complémentaires infirment ou confirment un diagnostic. En aucun cas, ils ne peuvent dispenser de l’anamnèse et de l’examen clinique du patient, ce n’est qu’à la lumière des données de l’examen clinique que l’odontologiste choisira l’exploration nécessaire.

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