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Rapport annuel BNB 2017 Convertir le redressement conjoncturel en une croissance durable et inclusive

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Diaporama utilisé par Vincent Magnée, directeur de la Banque nationale, lors de la présentation du Rapport de la BNB à Tournai, le 15 mars 2018

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  1. 1. Rapport annuel 2017 Convertir le redressement conjoncturel en une croissance durable et inclusive Vincent Magnée Directeur Tournai - 15 mars 2018
  2. 2. 2 LE MONDE ET L’EUROPE EN 2017: La croissance économique s’est accélérée La politique monétaire est demeurée accommodante Poursuivre le renforcement de l’Union monétaire européenne
  3. 3. 3 En 2017, la croissance économique s’est accélérée presque partout (pourcentages de variation en volume par rapport à l’année précédente, sauf mention contraire) Sources: CE, FMI. 1 Moyenne des exportations et des importations de biens et de services. 2015 2016 2017 États-Unis 2,9 1,5 2,3 Chine 6,9 6,7 6,8 Japon 1,1 0,9 1,8 Royaume-Uni 2,3 1,9 1,5 Zone euro 2,1 1,8 2,2 Monde 3,4 3,2 3,7 p.m. Commerce mondial1 2,8 2,5 4,7
  4. 4. 4 -1,0 -0,5 0,0 0,5 1,0 1,5 2,0 2,5 3,0 Inflation totale Inflation sous-jacente¹ Malgré la reprise économique, l’inflation dans la zone euro est restée inférieure à l’objectif Inflation (IPCH, pourcentages) Source: BCE. 1 Inflation totale, hors énergie et produits alimentaires.
  5. 5. 5 La politique monétaire est dès lors demeurée accommodante Bilan consolidé de l’Eurosystème (milliards d’euros, actif) Source: BCE. 2012 2013 2014 2015 2016 2017 Obligations émises par des sociétés non financières Titres publics Titres adossés à des actifs Obligations sécurisées de banques Opérations de refinancement à plus long terme ciblées Autres postes Programme étendu d’achats d’actifs 1 000 1 500 2 000 2 500 3 000 3 500 4 000 4 500
  6. 6. 6 Achèvement de l’Union monétaire européenne Réduire et partager les risques ► Union bancaire 1. Surveillance unique 2. Résolution unique 3. Garantie des dépôts européenne ► Union des marchés des capitaux ► Pacte de stabilité et de croissance ► Union économique
  7. 7. 7 Les encours des crédits non performants¹ restent très élevés dans certains pays (pourcentages du total des prêts et des avances) Source: BCE. ¹ Les ratios de crédits non performants présentent des différences selon les sources considérées, en raison de divergences dans la définition des crédits non performants et dans la délimitation des secteurs bancaires. 0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 50 EL CY PT IT IE SI LV ES AT SK MT LT FR BE DE NL EE FI LU 2017 T2 Zone euro Maximum depuis la fin de 2014
  8. 8. 8 La BELGIQUE EN 2017 : Le système financier est plus robuste La croissance de l’emploi a été plus forte La situation budgétaire s’est améliorée … Mais des risques subsistent et il reste des défis à relever !
  9. 9. 9 -40 -30 -20 -10 0 10 20 30 40 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2016 2017 Zone euro¹ Belgique Le système financier a gagné en stabilité Rendement des fonds propres des banques (pourcentages) Trois premiers trimestres, annualisés Sources: BCE, BNB. ¹ Données disponibles à partir de 2007.
  10. 10. 10 L’environnement de taux bas et la numérisation restent des défis importants pour les banques Sources: BCE, BNB. 0,6 0,8 1,0 1,2 1,4 1,6 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017S1 Belgique Zone euro Résultats nets d’intérêts (en pourcentage du total de l’actif)
  11. 11. 11 75 100 125 150 175 200 225 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 BE DE FR NL IE ES IT AT EA Marché de l’immobilier résidentiel en Belgique et dans une sélection de pays européens Sources: DGS, OCDE, BNB. ¹ Trois premiers trimestres de 2017 par rapport à la période correspondante de l’année précédente. ² Déflatés par le déflateur de la consommation privée de la comptabilité nationale. Prix réels² des logements dans une sélection de pays européens (indices 2000 = 100)
  12. 12. 12 Les taux d’intérêt sur les nouveaux crédits immobiliers sont demeurés très bas (pourcentages, données mensuelles) Source : BNB. 1 2 3 4 5 Taux variable et fixation initiale du taux d'une durée inférieure à 1 an Taux sur les nouveaux crédits (fixation initiale supérieure à dix ans) Taux moyen sur les crédits en cours d'une maturité résiduelle supérieure à 5 ans
  13. 13. 13 Le taux d’endettement poursuit sa progression Sources : BCE, BNB. ¹ Un défaut de paiement est enregistré lorsqu’une somme due n’a pas été payée ou l’a été incomplètement dans les trois mois suivant son échéance, ou lorsqu’une somme due n’a pas été payée ou l’a été incomplètement dans le mois suivant une mise en demeure par recommandé. ² Les crédits sont regroupés selon leur année d’octroi. Les courbes montrent, pour chaque année, le nombre de crédits en défaut, en pourcentage du nombre total original de crédits, après un certain nombre de mois suivant leur octroi. Les régularisations éventuelles de contrats de crédit ne sont pas prises en compte. 15 20 25 30 35 40 45 35 40 45 50 55 60 65 2013 2014 2015 2016 2017 Belgique Dette/PIB (échelle de gauche) Zone euro Dette/PIB (échelle de gauche) Belgique Dette/Actifs financiers (échelle de droite) Zone euro Dette/Actifs financiers (échelle de droite) 0 1 2 3 4 5 6 M+6 M+12 M+24 M+36 M+48 M+60 M+72 M+84 M+96 M+108 2007 2009 2011 2013 2014 2015 2016 Ratios d’endettement (pourcentages) Défauts de paiement sur les crédits hypothécaires¹ par année d’octroi² (pourcentages du nombre de crédits)
  14. 14. 14 Accentuation des signes de vulnérabilité dans le portefeuille de prêts hypothécaires des banques Source: BNB. 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017S1 <= 10 ans ]10 ans ; 15 ans] ]15 ans ; 20 ans] ]20 ans ; 25 ans] ]25 ans ; 30 ans] > 30 ans Maturité à l’ émission par année d’octroi (en pourcentage du nombre total de crédits octroyés) 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017S1 <= 80% ]80% ; 90%] ]90% ; 100%] ]100% ; 110%] > 110% Ratio loan-to-value a l’émission par année d’octroi (en pourcentage du nombre total de crédits octroyés)
  15. 15. 15 Les résultats des compagnies d’assurances ne reflètent pas encore la reprise économique (montants non consolidés en fin de période; primes et résultats en milliards d’euros, ratio combiné et rendement des fonds propres en pourcentage) Source: BNB. -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 Résultat assurance-vie Résultat assurance non-vie Résultat non-technique Résultat net Résultats
  16. 16. 16 Les contrats à taux garanti élevé restent importants Source: BNB. 0 10 20 30 40 50 ] 0,00 %; 0,50 % ] ] 0,50 %; 1,00 % ] ] 1,00 %; 1,50 % ] ] 1,50 %; 2,00 % ] ] 2,00 %; 2,50 % ] ] 2,50 %; 3,00 % ] ] 3,00 %; 3,50 % ] ] 3,50 %; 4,00 % ] ] 4,00 %; 4,50 % ] > 4,50 % Assurance-groupe Assurance individuelle 2016 2015 2011 Distribution des réserves d’inventaire d’assurance-vie selon le rendement garanti par contrat individuel (données en fin de période, milliards d’euros) 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 Rendement garanti moyen sur les contrats existants Rendement annuel des actifs couvrant les contrats à rendement garanti Rendement annuel estimé des actifs couvrant les contrats à rendement garanti sans plus-values ni dépréciations Taux de rendement garanti de la branche 21 (pourcentages)
  17. 17. 17 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 e Belgique Zone euro La reprise économique s’est raffermie, tout en demeurant moins dynamique que dans la zone euro 90 95 100 105 110 115 Zone euro Belgique Allemagne France Pays-Bas Pré-crise financière Croissance du PIB (pourcentages) Profil du PIB depuis 2008 (indices 2008 T1 = 100, données en volume corrigées des variations saisonnières et des effets de calendrier) Sources : CE, Eurostat, BNB.
  18. 18. 18 L’emploi a continué à progresser -15 000 20 000 40 000 58 000 66 000 2013 2014 2015 2016 2017 r Emploi 25 000 14 000 -19 000 -26 000 -28 000 2013 2014 2015 2016 2017 r Chômage Sources: ICN, ONEM, BNB. e e
  19. 19. 19 Le déficit budgétaire s’est sensiblement réduit (pourcentages du PIB) 2013 2014 2015 2016 2017 e Solde budgétaire Nominal -3,1 -3,1 -2,5 -2,5 -1,0 Structurel1 -3,0 -2,9 -2,2 -2,1 -1,2 Dette publique 105,5 106,8 106,0 105,7 102,8 Sources : ICN, BNB. 1 Solde budgétaire corrigé de l’incidence des facteurs conjoncturels et non récurrents. La composante cyclique est calculée sur la base de la méthode et des chiffres de la CE.
  20. 20. 20 Solde de financement et dette de l’ensemble des administrations publiques (pourcentages du PIB) Sources: ICN, BNB. 2013 2014 2015 2016 2017 e Recettes 52,7 52,1 51,3 50,7 51,2 Dépenses primaires 52,5 51,9 50,8 50,3 49,7 Solde primaire 0,2 0,2 0,6 0,4 1,5 Charges d’intérêts 3,3 3,3 3,0 2,9 2,5 Solde de financement -3,1 -3,1 -2,5 -2,5 -1,0 Dette publique 105,5 106,8 106,0 105,7 102,8
  21. 21. 21 Le pouvoir fédéral affiche encore un déficit, tandis que les autres sous-secteurs des administrations publiques sont proches de l’équilibre (soldes de financement, pourcentages du PIB) Sources : ICN, BNB. 1 Ces chiffres tiennent compte, à partir de 2015, des avances sur les additionnels régionaux à l’IPP, même s’il convient, d’après la méthodologie du SEC 2010, de considérer ces avances comme de pures transactions financières et de ne comptabiliser les additionnels régionaux qu’au moment de l’enrôlement. L’approche retenue ici correspond à celle suivie pour la formulation des objectifs budgétaires qu’on retrouve dans les recommandations de la section « Besoins de financement des pouvoirs publics » du Conseil supérieur des Finances ou dans les programmes de stabilité. -4 -3 -2 -1 0 1 2013 2014 2015 2016 2017 e Pouvoirs fédéral1 Pouvoirs locaux Communautés et régions1 Sécurité sociale Total dont: Entité I: Entité II:
  22. 22. 22 Le rythme d’évolution des dépenses demeure inférieur à la croissance économique (pourcentages de variation par rapport à l’année précédente) Sources : ICN, BNB. ¹ Dépenses primaires déflatées par le déflateur du PIB et corrigées de l’incidence des facteurs conjoncturels, non récurrents et budgétairement neutres, ainsi que de l’effet de l’indexation. Ce dernier est l’effet découlant de l’écart entre l’indexation effective (ou théorique pour les années 2015 et 2016, en raison du saut d’index) des rémunérations de la fonction publique et des prestations sociales, d’une part, et l’évolution du déflateur du PIB, d’autre part. ² Données corrigées des effets de calendrier. -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 e Dépenses primaires corrigées¹ PIB en volume²
  23. 23. 23 Le taux d’endettement s’est replié en 2017 (pourcentages du PIB) Sources: CE, ICN, BNB. 1 Écart entre le taux implicite sur la dette et la croissance nominale du PIB, multiplié par le rapport entre la dette à la fin de l’année précédente et le PIB de la période considérée. -4 -2 0 2 4 6 8 10 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017e Variation exogène Solde primaire Dynamique intérêts-croissance¹ Variation de la dette 60 70 80 90 100 110 2001 2003 2005 2007 2009 2011 2013 2015 2017e Belgique Zone euro Dette brute consolidée des administrations publiques (pourcentage du PIB) Variation de la dette brute consolidée des administrations publiques (points de pourcentage du PIB)
  24. 24. 24 La Belgique n’a pas encore atteint son objectif budgétaire à moyen terme¹ (différence entre le solde de financement structurel pour 2017 et l’OMT, points de pourcentage du PIB) Sources : CE, BNB. ¹ Le graphique présente les données pour les pays de la zone euro à l’exclusion de la Grèce. Ce dernier pays faisant l’objet d’un programme d’ajustement, aucun nouvel OMT n’a encore été défini. -4 -3 -2 -1 0 1 2 DE LU NL MT CY LT AT FI EE LV IE SK BE SI FR PT IT ES
  25. 25. 25 Préparer l’avenir : .. en mobilisant au maximum le potentiel de main-d’œuvre .. en rendant l’économie plus productive et plus dynamique .. en assurant la soutenabilité des finances publiques
  26. 26. 26 Mobiliser davantage le potentiel de main-d’œuvre inexploité ► Formation des salaires et des prix favorable à l’emploi et à la compétitivité ► Emplois de qualité ► Empowerment des personnes et des talents ● Enseignement ● Apprentissage tout au long de la vie Emplois Talent Salaire
  27. 27. 27 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 Faible Moyen Haut Mobiliser davantage le potentiel de main-d’œuvre inexploité Difficultés d’appariement entre l’offre et la demande de travail (en pourcentage de la population concernée âgée de 15 à 64 ans, 2016) Source: Eurostat. Emploi selon le niveau de qualification de la profession Demandeurs d’emploi selon le niveau d’éducation
  28. 28. 28 Résultats en demi-teinte en matière d’éducation initiale et continue Sources : DGS, Eurostat. 0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 50 Décrochage scolaire (18-24 ans) Diplômés du supérieur (30-34 ans) 2006 2016 0 2 4 6 8 10 12 14 Élevé Moyen Faible 0 2 4 6 8 10 12 25-34 ans 35-44 ans 45-54 ans 55-64 ans Résultats de l’éducation initiale (en pourcentage de la population correspondante) Selon le niveau d’éducation Selon le groupe d’âge Formation continue (25-64 ans, taux de participation des travailleurs au cours des quatre dernières semaines)
  29. 29. 29 -1,0 -0,5 0,0 0,5 1,0 1,5 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 États-Unis Belgique UE Rendre l’économie plus productive et plus dynamique La productivité totale des facteurs ne s’est que faiblement redressée en Belgique au sortir de la crise financière (séries lissées, pourcentages de variation annuelle) Source: Conference Board.
  30. 30. 30 Rendre l’économie plus productive et plus dynamique ► R&D et innovation ► Environnement de marché concurrentiel ► Démographie dynamique des entreprises ► Infrastructures efficientes
  31. 31. 31 0 2 4 6 8 10 12 Belgique Pays voisins Pays nordiques UE 2008 2015 0 2 4 6 8 10 12 Belgique Pays voisins Pays nordiques UE Bien qu’en progression, le taux brut de création d’entreprises en Belgique reste l’un des plus faibles de l’UE Source: Eurostat. ¹ Nombre de créations d’entreprises en t divisé par le nombre d’entreprises actives en t. ² Nombre de disparitions d’entreprises en t divisé par le nombre d’entreprises actives en t. Taux de création d’entreprises¹ Taux de disparition d’entreprises²
  32. 32. 32 La qualité des infrastructures s’est dégradée ces dernières années (indicateur de qualité des infrastructures, échelle de 0 à 7) Source: WEF. 3 4 5 6 7 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 Belgique Pays voisins Pays nordiques UE
  33. 33. 33 La part relative des investissements publics demeure faible en Belgique (estimations pour 2017, pourcentages du PIB) Sources : CE, BNB. Investissements publics Dépensesprimaires NL EE LV LT FI EA BE DK DE IE EL ES FR IT LUNL AT PT FI SE UK 24 28 32 36 40 44 48 52 56 0 0,5 1 1,5 2 2,5 3 3,5 4 4,5 5
  34. 34. 34 22 24 26 28 30 32 34 2010 2015 2020 2025 2030 2035 2040 2045 2050 2055 2060 Rapport 2014 Rapport 2017 Constituer des réserves budgétaires pour l’avenir Source: CEV. Coûts budgétaires du vieillissement selon le Comité d’étude sur le vieillissement (prestations sociales en pourcentage du PIB) 3,2 2,3
  35. 35. Rapport annuel 2017 Convertir le redressement conjoncturel en une croissance durable et inclusive Vincent Magnée

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