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  1. 1. Crise de l’énergie : les collectivités girondines à la chasse aux économies Lecture 2 min Accueil Sud Ouest Éco Énergie Renouveler ses équipements et investir dans des lanternes à technologie LED, comme ici à Mérignac, permet de diviser sa consommation pour l’éclairage. © Crédit photo : Gw. B. Par Gwenaël Badets - g.badets@sudouest.fr Publié le 18/10/2022 à 17h14 Mis à jour le 19/10/2022 à 14h47 Sobriété, investissements dans des équipements moins énergivores… Le Syndicat départemental énergie et environnement de la Gironde est sollicité par de nombreux élus confrontés à l’envolée des prix « Quand j’étais petit, j’avais peur du noir. Maintenant, quand je vois les factures, c’est la lumière que je crains. » La boutade n’en est presque pas une, venant de Stéphane Oulié, directeur général des services du Syndicat départemental énergie et environnement de la Gironde (Sdeeg). Ce mardi 18 octobre au matin, cet organisme chargé du service de l’énergie auprès des collectivités offrait, dans ses locaux de Bordeaux-Lac, un de ses « petits-déjeuners énergétiques ». Le thème du jour : « la sobriété ». Jamais ce rendez-vous bisannuel n’avait eu autant de succès. Dans la salle, une cinquantaine de personnes : maires, directeurs des services techniques, responsables de communautés de communes… En visio, une centaine d’autres participants.
  2. 2. Avec tous la même question : comment faire des économies immédiates et amortir le choc financier causé par la crise énergétique ? Une cinquantaine de responsables en recherche de réponses concrètes ont fait le déplacement. Une centaine d’autres étaient en visio. Gw. B. Billard à deux bandes « Pour les collectivités, qui ne bénéficient pas du bouclier, les coûts ont été multipliés par 2,5 pour le gaz en 2022. Et par 3,5 pour l’électricité. Avec un impact direct sur leur section fonctionnement », expose Stéphane Oulié. Or, contrairement à l’État, les communes ne peuvent pas recourir à l’emprunt pour financer leur fonctionnement. Seulement pour investir. La parade proposée par le Sdeeg : investir dans des travaux et équipements qui permettront, ensuite, de réaliser des économies de fonctionnement. Un coup de billard à deux bandes. Le poste principal évoqué ce mardi est l’éclairage public. Le Sdeeg gère 110 000 points lumineux. Dans la salle, Hugues Venel, directeur des services techniques de la Communauté de communes Montesquieu, donne un aperçu des sommes en jeu : « Depuis 2019, nous avons équipé 350 points lumineux en LED. Nous sommes passés d’une consommation de 220 000 kWh à 70 000 kWh annuels. Si les maires utilisent leur pouvoir de police pour demander une extinction nocturne, on peut même passer à 40 000 kWh. » À Talence, « la
  3. 3. mairie est passée de 3 millions à 350 000 kWh », abonde Sophie Labatut, DGS adjointe du Sdeeg. Dix fois moins. Joël Faure, directeur des services techniques du Pian, raconte comment il a fait remplacer la chaudière de l’école maternelle. « En janvier-mars 2019, nous avions 4 000 euros de gaz. En 2020, on est descendu à 400. » Stéphane Oulié, directeur général des services du Sdeeg. Gw. B. Température Le Sdeeg promeut aussi la « télégestion » de l’éclairage, qui permet de moduler son intensité. Sans oublier la rénovation des bâtiments. Pour chacun de ces investissements, le syndicat propose financements, subventions et assistances à la maîtrise d’œuvre. La question du public : en combien de temps espérer un retour sur investissement ? « Pour l’éclairage, cinq ans », estime le DGS. Le Sdeeg invite également à jouer sur les comportements : baisser la température d’un degré dans une salle de classe permet d’économiser 7 %. Un degré de moins dans une piscine, c’est 10 %. Stéphane Oulié prône aussi la solidarité : « Si on a, par exemple, un gymnase à Fargues et un autre à Tresses, ne peut-on pas imaginer d’en partager un et de fermer l’autre ? » Bref, se regrouper pour se tenir chaud et passer l’hiver ensemble. Car il est à craindre que la fiscalité doive éponger la part du surcoût que n’absorberont pas les économies.

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